Uvira: Cinquième journée sans activités, la population brave la faim et poursuit la ville morte contre le général Olivier Gasita

 Harbour amid a Slowen down in singer city screening

Cinquième jour sans activités à Uvira les différentes couches sociales de la population réitèrent leurs engagements à poursuivre la ville morte, une façon de réclamer le départ du Général Olivier Gasita. 

Dans une réunion d’urgence organisée vendredi 5 septembre par le maire ad interim Kifara kapenda Kyky pour une concertation rationnelle et constructive, les différentes couches sociales dont les sages de différentes tribus, les sociétés civils et mouvements citoyens, les volontaires pour la défense de la patrie, ont exigé le remplacement du Général Gasita, reproché d’avoir céder plusieurs localités y compris les grandes villes Bukavu et Goma dans les mains de l’ennemi. 

La synergie des sociétés civiles et mouvements citoyens d’uvira déclare que leur positon reste claire dans cette lutte qu’elle juge noble. 

" Nous continuons avec la manifestation de ville morte jusqu'à ce que Kinshasa va comprendre le droit de la population d’Uvira" précise Mapenzi Manyebwa, recommandant le président de la république de faire le remplacement du Général Olivier Gasita. 

" Nous sommes tous conscients de tout ce qu’il a fait pour faire chuter la ville la ville de Bukavu, les territoires d’Ijwi et Kalehe. Nous ne voulons pas subir les même conséquences que celles de la population de Goma et Bukavu. Nous ne voulons pas voir nos mamans, nos sœurs et nos jeunes entrain d’être assassinés ici dans la ville et territoire d’Uvira" a-t-il indiqué, interpellant les autorités politiques et militaires de comprendre, selon lui que “la population d’Uvira à besoin de la sécurité et on ne peux pas avoir cette sécurité d’autant plus qu’il ya la présence d’un officier militaire qui est en complicité avec l’AFC/M23”. 

Une accusation jugée de “manipulation ” par Sylvain Ekenge, porte-parole des FARDC, déclarant que c’est une stratégie de l’ennemi pour créer la division entre les FARDC et Wazalendo.  

S’inquiétant de la survie de sa population, le maire adjoint et maire à l’interim Kifara Kapenda à conseill  aux manifestant d’appliquer une autre méthode de revendication et non la ville morte, pour permettre la reprise normale des activités surtout la vente et l’achat des vivres, une recommandation rejetée par la population acceptant la faim que la présence d’un “ennemi” sur son sol. 

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