RDC : Le CPJ Sud-Kivu salue l’adoption de la loi sur l’organisation du référendum
Le Conseil Provincial de la Jeunesse du Sud-Kivu (CPJ Sud-Kivu) a exprimé sa satisfaction après l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi portant organisation du référendum en République démocratique du Congo, lors de la séance plénière du 27 mai 2026.
Dans un communiqué rendu public Samedi 30 Mai, cette structure représentant la jeunesse au niveau provincial a indiqué avoir suivi avec un vif intérêt les travaux parlementaires ayant abouti à l’adoption de ce texte jugé important pour l’avenir démocratique du pays.
Le CPJ Sud-Kivu a salué les efforts de l’Assemblée nationale dans l’examen et l’adoption de cette loi, tout en rendant hommage au président de la chambre basse du Parlement, l’Honorable Aimé Boji Sangara, ainsi qu’à l’ensemble des députés nationaux ayant participé aux débats.
Selon cette organisation de jeunesse, l’adoption de cette loi constitue une avancée majeure dans le renforcement du cadre juridique et démocratique de la République démocratique du Congo. Le Conseil estime notamment que ce texte vient répondre à un vide juridique observé depuis plusieurs années autour des mécanismes référendaires prévus par la Constitution.
« Cette loi permettra désormais au peuple congolais de disposer d’un mécanisme constitutionnel lui donnant la possibilité de s’exprimer directement sur certaines questions d’intérêt national », souligne le CPJ Sud-Kivu.
Toutefois, le Conseil Provincial de la Jeunesse insiste sur la nécessité d’accompagner cette avancée législative par un vaste programme de sensibilisation citoyenne. L’organisation appelle les institutions concernées à renforcer l’éducation civique afin que les jeunes et l’ensemble de la population comprennent les enjeux du référendum et participent de manière responsable et éclairée à la vie démocratique du pays.
À travers cette prise de position, le CPJ Sud-Kivu réaffirme son attachement aux principes démocratiques, à l’État de droit, à la participation citoyenne ainsi qu’au bon fonctionnement des institutions de la République.
L’adoption de cette loi marque ainsi une nouvelle étape dans le processus de consolidation démocratique en RDC, à un moment où les débats sur la gouvernance et la participation citoyenne restent au cœur des préoccupations nationales.